Mes cours de français - Lycée Driss 1er - Agdz

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Modèles de textes descriptifs ( Tronc commun lettres)

          Le portrait
Texte 1 :

       

   C'était un fort grand homme, très bien  fait, assez maigre, le visage assez de forme ronde; un grand front; de beaux sourcils; le nez assez court sans rien de trop gros par le bout; les lèvres assez grosses; le teint rougeâtre et brun; de beaux yeux noirs, grands, vifs, perçants, bien fendus; le regard majestueux et gracieux quand il y prenait garde, sinon sévère et farouche, avec un tic qui ne revenait pas souvent, mais qui lui démontait les yeux et toute la physionomie, et qui donnait de la frayeur. Cela durcit un moment avec un regard égaré et terrible, et se remettait aussitôt. Tout son air marquait son esprit, sa réflexion et sa grandeur, et ne manquait pas d'une certaine grâce.

 

 Texte 2 :

 

Je me souviens, quand j’étais petit, d’un vieux voisin appelé  Mohamed. Cet homme a vraiment marqué mon enfance.

Il avait des cheveux noirs, des gros sourcils, son nez gros du bout lui donnait l’air d’un africain, ses lèvres étaient très lippues.

Mohamed était un homme sage, extrêmement gentil, généreux et aimable.

Maintenant que je suis grand, j’aimerai être comme lui, pour moi c’est un modèle à suivre.

 

 Texte 3 :

 

Charlemagne

D'une large et robuste carrure, Charlemagne était d'une taille élevée, sans rien d'excessif d'ailleurs. Il avait le sommet de la tête arrondi, de grands yeux vifs, le nez un peu plus long que la moyenne, de beaux cheveux blancs, la physionomie gaie et ouverte. Aussi donnait-il, extérieurement, assis  ou debout, une forte impression d'autorité et de dignité. On ne remarquait même pas que son cou était gras et trop court et son ventre trop saillant, tant étaient harmonieuses les proportions de son corps. Il avait la démarche assurée. [ ... ]

Il portait le costume national des Francs : sur le corps, une chemise et un caleçon de toile de lin ;

 pardessus, une tunique brodée de soie et une culotte ; des bandelettes autour des jambes et des pieds ; un gilet en peau de loutre ou de rat lui protégeait en hiver les épaules et la poitrine ; il s'enveloppait d'une saie bleue et avait toujours, suspendu au côté, un glaive dont la poignée était d'or ou d'argent.  Parfois, il portait une épée ornée de pierreries, mais seulement les jours de grandes fêtes ou quand il  avait à recevoir les ambassadeurs étrangers. Les jours de fête, il mettait un vêtement tissé d'or, des chaussures décorées de pierreries et un diadème d'or orné lui aussi de pierreries ; mais les autres jours, son costume différait peu de celui des hommes du peuple.

 

1. Une saie : un manteau court.

 



25/11/2014
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