Mes cours de français - Lycée Driss 1er - Agdz

Mes cours de français - Lycée Driss 1er - Agdz

Les figures de styles

 

Les figures de styles

 

Identifiez les figures de style contenues dans les énoncés suivants :

 

1.     Je meurs de  faim 

2.     "Il est temps que je me repose."

3.     Un parfait imbécile

4.     Sors avec une larme, entre avec un sourire

5.     Je laisse une mère, je laisse une femme, je laisse un enfant.

6.     J’ai entendu dire cela à des curieux qui sont venus me voir comme une bête de la ménagerie.

7.     Du reste, on suppose qu’il y a de l’air et du jour dans cette boîte de pierre.(le cachot)

8.     Puisque le jour ne paraît pas encore, que faire de la nuit ?

9.     Mais ma fille, mon enfant, ma pauvre petite Marie, qui rit, qui joue, qui chante à cette heure et ne pense à rien, c’est celle-là qui me fait mal !

10.çà et là des caractères rouillés qu’on dirait écrits avec du sang. Certes si j’avais l’esprit libre, je prendrais intérêt à ce livre étrange qui se développe page à page à mes yeux sur chaque pierre de ce cachot.
J’aimerais à ….rendre le sens et la vie à ces inscriptions mutilées, à ces phrases démembrées, à ces mots tronqués, corps sans tête comme ceux qui les ont écrits.

11. …….pour une idée, pour une rêverie, pour une abstraction, cette horrible réalité qu’on appelle la guillotine !

12.Au lieu de remède, il lui redonnait du poison.

13.Les forçats en punition étaient plus gais qu’à l’ordinaire.Tout Bicêtre semblait rire, chanter, courir, danser.

14.La Grève est sœur de Toulon.

15.Moi, seul muet dans ce vacarme ……étonné et attentif, j’écoutais.

16.Vous serez seul dans votre loge comme le roi.

17.C’étaient les prisonniers, spectateurs de la cérémonie en attendant leur jour d’être acteurs (le ferrage des forçats) .On eut dit des âmes en peine aux soupiraux du purgatoire qui donnent sur l’enfer.

18.Des éclats de rire poignants à entendre.

19.Et un moment après, voilà que deux ou trois portes basses vomirent presque en même temps, dans la cour, des nuées d’hommes….C’était les prisonniers.

20.                       Le bruit des verrous nous a arraché, moi à ma stupeur, lui à son discours.

21.Rien de plus dégradé, de plus nu, de plus misérable à l’œil que cette quadruple façade.

22.                       J’étais demeuré à la fenêtre, immobile, perclus ; paralysé.

23.                       Quand je vis les cinq cordons (les galériens) de ruer vers moi avec des paroles d’une infernale cordialité….il me semble que cette nuée de démons escaladait ma misérable cellule.

24.                       Il y avait une multitude de fenêtres grillées auxquelles se tenaient collés une foule de visages.

25.                       Avant de n’ensevelir dans cette tombe à deux roues, j’ai jeté un regard dans la cour.

26.                       Ils furent salués d’acclamations et d’applaudissements qu’ils recevaient avec une sorte de modestie fière.

27.                       Il entrait dans la cour en faisant la roue sur lui-même avec l’agilité d’un serpent.

28.                       J’ai jeté …….un de ces regards désespérés devant lesquels, il semble que les murs devraient crouler.

29.                       le moindre mouvement d’avant en arrière lui ferait sauter le crâne comme une coquille de noix.

30.                       je vis les coups de bâton pleuvoir au hasard sur les épaules ou sur les têtes.

31.Ma belle enfance !ma belle jeunesse ! Étoffe dorée dont l’extrémité est sanglante.

32.                       Entre alors et à présent, il y a une  rivière de sang, le sang de l’autre et le mien.

33.                       J’en suis resté navré, glacé, anéanti.

34.                       Je me saurais rendre ce que j’éprouvais, j’étais à la fois blessé et caressé.

35.                       Le flot des passants s’arrêtait pour voir passer la voiture.

36.                       Le directeur l’a prié d’attendre un instant lui annonçant qu’il allait avoir du gibier à lui remettre.

37.                       Elle est toujours là cette pensée infernale, comme un spectre de plomb.

38.                       Elle se mêle comme un refrain horrible à toutes les paroles qu’on m’adresse.

39.                       Le pourvoi, c’est une corde qui vous tient suspendu au dessus de l’abîme, et qu’on entend craquer à chaque instant, jusqu’à ce qu’elle se casse.

40.                       C’est comme si le couteau de la guillotine mettait six semaines à tomber.

41.Je n’ai plus que trois pas à faire : Bicêtre, la conciergerie, la Grève.

42.                       A peine arrivé, des mains de fer s’emparèrent de moi.

43.                       Ils me voient dan tout cela que la chute verticale d’un couteau triangulaire (la guillotine).

44.                       J’étais libre. Maintenant je suis captif.

45.                       Dans quelques heures, je ne serai plus.

46.                       Mon corps est aux fers dans un cachot, mon esprit est en prison dans une idée.

47.                       Voici cinq semaines que j’habite avec cette idée, toujours seul avec elle, toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids.

48.                       Chaque jour, chaque heure, chaque minute avait son idée.

49.                       Une horrible, une sanglante, une implacable idée.

50.                       La guillotine, c’est fort cher.

51.J’offris ma journée pour quinze sous, pour dix sous, pour cinq sous. Point !Que faire ?

52.                       Il (le roi) est aussi haut que tu es bas.

53.                       ….le médecin de malheur qui a inventé la chose avait un nom prédestiné.(La chose=La guillotine )

54.                       La place est là, l’horrible peuple qui aboie.

55.                       Les coquelicots ressemblaient à une armée.

56.                       « Il va bien ! » a dit une femme….

57.                       Cet atroce éloge m’a donné du courage.

58.                       Plutôt mille fois la mort !

59.                       Plutôt livrer mon cou au couteau de guillotin.

60.                       J’écrirai « Ce journal de mes souffrances, heure par heure, minute par minute, supplice par supplice ».

61. Il y avait un grand bruit au dehors, comme un frémissement qui ondulait dans l’air.

 



29/03/2011
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