Mes cours de français - Lycée Driss 1er - Agdz

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Examen 7

ANTIGONE, lui dit soudain. -Écoute...

LE GARDE -Oui.

ANTIGONE -Je vais mourir tout à l'heure. Le garde ne répond pas. Un silence. Il fait les cent pas. Au bout d'un moment, il reprend.

LE GARDE -D'un autre côté, on a plus de considération pour le garde que pour le sergent de l'active. Le garde, c'est un soldat, mais c'est presque un fonctionnaire.

ANTIGONE -Tu crois qu'on a mal pour mourir ?

LE GARDE -Je ne peux pas vous dire. Pendant la guerre, ceux qui étaient touchés au ventre, ils avaient mal. Moi, je n'ai jamais été blessé. Et, d'un sens, ça me nui pour l'avancement.

ANTIGONE -Comment vont-ils me faire mourir?

LE GARDE -Je ne sais pas. Je crois que j'ai entendu dire que pour ne pas souiller la ville de votre sang, ils allaient vous murer dans un trou.

ANTIGONE -Vivante?

LE GARDE -Oui, d'abord. Un silence. Le garde se fait une chique.

ANTIGONE -O tombeau! O lit nuptial ! O ma demeure souterraine !... (Elle est toute petite au milieu de la grande pièce nue. On dirait qu'elle a un peu froid. Elle s'entoure de ses bras. Elle murmure.) Toute seule.


                         

Questions

1.      Situez le passage

2.      Relevez deux champs lexicaux dans ce passage :

3.      Quels genres de phrases utilise Antigone ?

4.      Relevez une métaphore.

5.      Quels sont les temps verbaux utilisés ?

6.      Comment qualifiez-vous le dialogue entre le garde et Antigone ?

7.      Quelle est l’attitude d’Antigone à la fin du passage ?

8.      Relevez les didascalies dans cette scène.

 

 

 

 

 

 

 

 

 



17/05/2012
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